Ferrari F430 Spider.... à Monaco

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# Enviado em Terça 08 Julho 2008 13:13

Monaco

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...

# Enviado em Sábado 05 Julho 2008 07:06

C'est innévitable, ce poète sait me traduire.

C'est innévitable, ce poète sait me traduire.
Certitude

Si je te parle c'est pour mieux t'entendre
Si je t'entends je suis sûr de te comprendre

Si tu souris c'est pour mieux m'envahir
Si tu souris je vois le monde entier

Si je t'étreins c'est pour me continuer
Si nous vivons tout sera à plaisir

Si je te quitte nous nous souviendrons
En te quittant nous nous retrouverons

Paul Eluard, Derniers Poèmes d'Amour

# Enviado em Segunda 30 Junho 2008 04:42

Modificado em Terça 01 Julho 2008 15:25

Il faisait froid ce jour là, mais j'avais sa main en suspend contre ma paume, hésitant contact, la musique de tes doigts sonne comme un psaume, j'aime bien l'écouter mais j'ai peur qu'elle me paumme

Il faisait froid ce jour là, mais j'avais sa main en suspend contre ma paume, hésitant contact, la musique de tes doigts sonne comme un psaume, j'aime bien l'écouter mais j'ai peur qu'elle me paumme
Et je me souviens de ces matins incertains,
Où tu cherchai, endormi, les mains dans le vice,
Un semblant de douceur à la pointe de mes reins,
Toi qui feignais l'amour au bord du précipice.

J'aimais bien tes sourires aux coins de mes envies
Quand tu jouais la nuit à tirer les ficelles,
Mon corps marionnette sous ta langue alanguie,
Et moi pliant les courbes quand tes doigts me harcèlent.

"Je hais le mouvement qui déplace les lignes"
Quand je pense aux amas de tendresse menaçante
Qui défiguraient mon coeur, mes ardeurs malignes
Enterrées à jamais dans le gouffre de ta pente.

Et tu presses les doigts, intimidant mes rives,
Sur mon coeur oppressé aujourd'hui un peu ivre,
Je laisse flotter mon corps, le voilà qui dérive,
J'étais amoureuse, j'en ai oublié de vivre.

# Enviado em Sábado 28 Junho 2008 06:08

Modificado em Sábado 28 Junho 2008 07:08

Et quand je pense à toi, je revois tes sourires, tes mots doux ta douceur, et aussi ce désir d'oublier notre vie, d'en bâtir une à nous... Mais c'était impossible, nous n'étions que deux fous.

Et quand je pense à toi, je revois tes sourires, tes mots doux ta douceur, et aussi ce désir d’oublier notre vie, d’en bâtir une à nous… Mais c’était impossible, nous n’étions que deux fous.
Les dernières résonances en gerbes lumineuses
D'avoir marché jusqu'au couchant
D'avoir tenu nos mains comme une prière
Au ciel effondré
Je voudrais un autre sourire pour la nuit
Et de nous voir les lèvres étirées
Comme les grimaces douloureuses d'amoureux
Perdus au coin du jour
D'amour
Je voudrai nous voir un millier de fois
Avant de t'oublier

L'orage tient dans ses yeux un millier d'instances
Nous sommes enfants
Sa triste clémence pesant tel un châtiment
C'est un matin et je me souviens que l'on s'aime
Jusqu'au trouble
Je me souviens et je ferme
Les volets

Il fait nuit regarde,
Et je ne t'aime pas moins.

Lumi


Dis-moi que tu reviens me donner l'innocence
Que je recherche en vain aux rives de la perte
Et que j'espère encore au gré de mes silences
Me porter près de toi à m'en laisser déserte...




Dit gedicht is voor u mijn hart

# Enviado em Quarta 25 Junho 2008 12:41

Modificado em Sexta 27 Junho 2008 04:22

Vacances... parfaites?

Vacances... parfaites?
10 jours avec toi, ça va être parfait =D

# Enviado em Terça 17 Junho 2008 04:31