Joris AKA Dj Pern

Joris AKA Dj Pern
Juste parce que cette photo est vraiment, vraiment très belle =)

# Posté le mardi 22 avril 2008 04:46

Dj Pern live in Amsterdam

Quand tu veux tu mix à l'Ambassade.

DJ PERN IZ IN DA PLACE !

# Posté le dimanche 20 avril 2008 11:57

Modifié le lundi 21 avril 2008 05:25

Dur dur le rythme de vie d'un Dj, surtout quand il enchaine les live à Amsterdam !

Dur dur le rythme de vie d'un Dj, surtout quand il enchaine les live à Amsterdam !

-------------------------Voilà la tête qu'on a quand on enchaîne un peu trop les soirées d'Amsterdam,
-------------------------qu'il est 8h du mat' et qu'on a pas dormi depuis un bon moment. Trop sec mec.


PAYE TA RACE !

Pix : Dj Pern

Ps : Ta veste c'est une tuerie Jo, UNE TUERIE !

# Posté le mercredi 02 avril 2008 16:16

Modifié le vendredi 09 mai 2008 08:44

Dj Pern Live Vernay

Un Dj tout simplement génial, une personne tout simplement géniale


















-------------------------PERNGOODLIFE.SKYROCK.COM

-------------------------Je crois que ce mec là a tout réussi.
-------------------------Il fait des instrus, des mix, des compos,
-------------------------des lives, des mixtapes, tout ça à seulement
-------------------------18 ans. Longue vie à ta musique Jo, t'as du talent
-------------------------jusqu'au bord des dents, et tu mérites largement d'être
-------------------------reconnu en France(même si t'es déjà bien connu en Hollande).

Je t'embrasse fort, et j'te souhaite plein de bonnes choses, plein de pognon, de montres, de voitures, de Clubkids en bikinis, de fringues etc... =P


# Posté le mercredi 02 avril 2008 15:32

Modifié le vendredi 09 mai 2008 09:06

-de mes deux

-de mes deux
Les battements de coeur m'ont conduits à toi,
dans un désert d'espoirs a rides. Ton oasis ét
ait là, à m'attendre, mais je me suis écorchée tr
op tôt...Car je me sais, je suis comme toi, une i
vrogne. Ivrogne d'amour. (Je consomme, je bo
is, je m'illusionne)J'en tremble d'ivresse... Mais
au final, il faut bien payer. Et l'addition à été lo
urde. Salée de plaisir, j'en ai encore la lèvre qui
te pleure. Tout cela pour quoi, des souvenirs ?


~ J'aurais préféré.


Les pluies de ton encre me noircissent, aux dé
raisons s'ajoute cette rue,...magnanime de mes
pas, de mes heures perdues, A te chercher. A
l'inertie de ma vie règne une vie de diapason q
ui nuance et corrige cet espoir, En vain. S'il exi
ste des mots faciles à prononcer, je te les dirai,
... mais alors, même l'écrire m'est insupportable.




S'illusionner le coeur à coup d'espoirs qui frap
pent au travers d'impuissance [de l'âme ?] J'int
ime la pauvreté des sens, sans toi, sans tes da
nses fenêtres croisées. En fermant les yeux je t
'aperçois, bien plus qu'en les accrochant à ton
ciel. De là haut, je n'y voyais rien, tant tu m'ébl
ouissais.


~ Les espoirs sont plus que des maux d'amour, crois moi ~


Mais un jour, j'ai rêvé à panser tes jeux de maux.
Depuis, j'accroche tes soupirs à mon cou, mais s
urtout toi n'oublie pas, d'observer l'ombre du ve
nt, fuyant les accords qui s'étalent à l'horizon...

Écoute : les étoiles glissent sur mon coeur car un jour, j'ai rêvé à panser tes jeux de maux...

# Posté le jeudi 27 mars 2008 17:35

Modifié le vendredi 09 mai 2008 08:58

Rue des Mauvais Garçons, Paris 4ème arrondissement.

Rue des Mauvais Garçons, Paris 4ème arrondissement.
Je courrais et je n'entendais plus rien, sauf ce vent de printemps incertain qui dansait avec mon visage mouillé par des larmes qui portaient ton nom, des larmes qui chutaient pour toi, à cause de toi, envers et contre tout. Je ne savais pas où j'allais, mais peut m'importais, je voulais fuir ton ombre qui fut mienne pendant ces 3 mois, cette ombre sans cesse raccrochée à chacun de mes mouvements, que je sois à tes côtés ou pas.
J'ai couru, j'ai trébuché tant de fois, des genoux égratinés par une course inlassablement futile. Je ne comprenais plus mon entourrage, je te haïssais, mais cet amour que j'avais éprouvé pour toi était toujours présent, caché dans mes entrailles, et il feignait de ressortir chaque fois que ton nom était cité.
Mais je suis forte tout de même, à force de trop me répeter que tu n'étais qu'un idiot, cet amour s'est tassé, s'est mélangé à ma bile et est devenu imperceptible, silencieux, tellement, que je n'y croyais plus. Je me pensais libérée de cette emprise que tu avais sur moi, je pensais que tout ce qu'on avait vécu ensemble n'était plus que des broutilles, des détails sans importance que l'on met dans une boite a côté de certains souvenirs précieux, et qu'on r'ouvre quand on le décide.
J'ai donc fait du chemin, trimballant ton visage dans mon ventre, pensant être vaccinée contre ton amour.
Et un beau jour d'été, aux alentours de seize heures de l'après-midi, ce non-amour à ressurgi.
Je marchais en direction du Marais, dans le but de passer une après-midi banale à fouiner dans les friperies et à boire un Coca Cola givré sur la terrasse ensoleillée d'un café ancien. Mais cette journée là, censée se dérouler normalement, a prit une tournure totalement différente.
Je regarde toujours tout autours de moi à Paris, et surtout le nom des rues. J'ai donc malencontreusement croisé le chemin de la rue des Mauvais Garçons. Je marchais d'allure vive pourtant, mais à la vue de ces quatre mots, je me suis arrêtée net. Un relent d'amertume a valsé du plus profond de mon ventre jusqu'au bord de mes lèvres, bousculant chacun de mes organes, frappant un peu trop fort sous ma poitrine, à un endroit que je croyais définitivement mort. L'image du nom de cette vulgaire rue s'est fixée sur ma rétine, je pouvais cligner les yeux tant de fois que je voulais, je voyais toujours l'écriteau, même si je les fermai le plus fort possible. Je me suis bêtement assise devant, puisque rester campée sur mes deux talons était devenu impossible : de vieux sentiments enfouis dans ma bile tantaient de ressurgir. Je me sentais envahie par une houle d'odeurs familières, par le mouvement lancinant du souvenir de tes mots auparavant chuchotés à mon oreille avec une maladresse touchante. Cet amour que j'avais vécu avec toi, mauvais garçon, que je pensais fermement enraciné dans mes entrailles a explosé dans tout mon corps, mes pores scuintaient l'odeur de ton parfum, j'empestais tout ton être que j'avais mis tant de temps à chasser de ma mémoire. Je me pensais débarrassée. Et cette simple rue, avec ses simples maisons, son simple soleil en haut, ses simples poubelles, ses simples gens, cette simple rue avait la complexité de porter un nom qui m'a dévastée. J'étais bouleversée de ressentir à nouveau les sensation que j'avais en ta présence, je me demandais comment "ça" pouvait faire ressurgir tant de sentiments, et pourtant j'étais à la fois enchantée de cette découverte. Je me sentais trahie par un vulgaire morceau de féraille accroché à un bloc de béton, et curieusement étonnée de moi-même.
Depuis ce jour, j'évite cette banale rue du quatrième arrondissement, mais j'y repense toujours.



Pix : Perso
J'vous demanderai de bien vouloir de ne pas l'utiliser, j'ai passé pamal de temps dessus, merci.

# Posté le lundi 10 mars 2008 20:58

Modifié le vendredi 21 mars 2008 10:56