Je voulais te dire, même les lêvres gercées par ce froid d'hiver si incertain, même les joues engourdies et douloureuses, même sans musique, même sans paroles, même si tu ne veux pas entendre, même si je te crie dans les oreilles, même si j'ai perdu cette capacité que j'avais de dire les choses, mêmes si je n'aime plus les gens depuis que je t'ai vu, je voulais te dire que t'y as cru hein?,
voilà.J'aurais noué mes mains dans le dos de tes peurs,
Et me serais pendue au cou de tes douleurs.
Triste cow-boy, faucheur de rêves, fuyant les ombres i(n)solantes. Mes yeux nagent ses lectures, à pourfendre les coeurs.
Des nuages de rêves s'éparpillent dans le mirage d'une éclosion (la mienne).
Mais ma fleur s'éteint doucement aux lueurs de ton soleil (à fleur de ta peau).
J'ai beau me réfugier à l'ombre des nuages, y'a ta lumière qui plane, elle découvre mes (dé)raisons, dans chaque silence qui s'évanouit.
Des au-revoirs à s'époumoner, tu cries tes silences, éclipsant la terre des soleils environnants, dans un ciel déclaré incertain.
La sagesse des rêves ne m'étoile plus,
Depuis peu (depuis toi)...
(Quand la gravité surgit, lève les yeux, accrochent les au ciel,
Regarde, j'y ferme les paupières,
C'est mieux ainsi,
Crois moi)
Rêve, moi je vis (j'essaye).
Illustration : Le but est de tromper la personne à qui est destiné ce texte, mais copyright, c'est un dessin de
Guillaume, qui nous représente lui & moi.